lunes, 8 de septiembre de 2014

nicht sehr einfach

Escribo porque me lo han pedido.
 
Me lo dicen las ganas que tengo de volver a sonreír como cuando estabas. Me lo piden sin parar las tardes de otoño que pasamos juntos hablando de todo y de nada. Me lo piden las cenas improvisadas al borde del lago. No dejan de recordármelo las lágrimas de aquella mañana de agosto. Se repite sin cesar en mi cabeza esa canción y me lo recuerda. Me dice, "escríbelo, se pasa mejor. Abre el cuaderno y pega los billetes del metro de Berlín y manda esas postales".
 
Te prometo que lo intento todas las mañanas, a ver si después de haberlo escrito me echo a bailar a lo idiota como si estuviera contigo.
 
J'écris parce qu'ils m'ont demandé.
 
C'est les envies de sourire comme je faisais quand t'étais ici, c'est elles qui me disent. C'est les après-midis d'automne qu'on a passé ensemble en parlant de tout et de rien, c'est elles qui me demandent sans arrêt. C'est les dînés improvisés au bourd du lac,  c'est elles qui me demandent. Les larmes de ce matin d'août n'arrêtent pas de me rappeler. Elle se repète dans ma tête la chanson et elle me rappelle. On me dit "écrit-le, ça va mieux. Ouvre le cahier et colle les billets de Berlin et envoie les cartes postales".
 
Je te promets que j'essaye chaque matin, on va voir si après de l'avoir écrit je me lance danser à la conne comme si j'étais avec toi.

1 comentario:

  1. Bailar como una idiota, no sé. Pero con una idiota cuando quieras.

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